SiteFarakoavril93darondelNous avons appris avec tristesse le décès à 81 ans, début juin 2015, de notre collègue Jocelyn d’Arondel de Hayes.

Né le 23 août 1933 dans les Côtes du Nord, Jocelyn d’Arondel de Hayes est issu d’une vieille famille aristocratique bretonne originaire d’Angleterre venue se réfugier en France pour cause de religion.

L’annonce du décès d’Hubert de Franqueville à Singapour le 25 novembre 2015, nous a causé une profonde tristesse.

Après des études à l’université Pierre et Marie Curie, plus particulièrement en santé des plantes, Hubert a débuté une longue carrière de phytopathologiste. Il a découvert l’Ethiopie durant son VSNA, avant de consacrer sa vie au service des palmiers : palmier à huile et cocotier.

C'est avec une très grande tristesse que je dois vous faire part du décès de notre ancien collègue Gabriel de Taffin de Tilques, survenu le 8 avril, dans sa soixante-douzième année.Depuis le début des années soixante-dix, le nom de "Taffin" comme nous l'appelions tous avec respect et affection, demeure lié des travaux de recherche et de développement de grande qualité, conduits initialement au sein de l'IRHO, par le Cirad ensuite, sur le cocotier et le palmier à huile, travaux qui ont renforcé, dans ces domaines, notre réputation scientifique et notre savoir-faire, aujourd'hui encore internationalement reconnus.

C’est avec une grande tristesse que nous venons d’apprendre le décès de Bernard Decazy survenu le 20 juillet 2016 à Albi. Né le 2 mars 1943, Bernard Decazy a fait ses études à Toulouse où il avait obtenu une thèse en entomologie. Il a effectué son service militaire dans le cadre de la coopération en 1970, à l’IFCC de république centrafricaine, en tant qu’entomologiste pour lutter contre les ravageurs du caféier.

C'est avec une grande tristesse que je vous annonce le décès de notre collègue et ami Frédéric Descroix, survenu dans sa 72ème année, le 20/08/21Frédéric a débuté sa carrière en 1975 avec l’IFCC en République Centrafricaine comme responsable des centres de multiplication caféière et chargé de la formation des agents de vulgarisation agricole du Ministère de l’Agriculture durant 4 années (1975 – 1979).

Jacques est décédé le 30 avril 2022 à Castelnau-le-Lez à l’âge de 80 ans.

Il est né le 12 février 1942 à Etterbeek commune bilingue proche de Bruxelles célèbre pour son Musée royal de l’armée et de l’histoire militaire. Son père était pharmacien et sa mère artiste peintre. Il avait une sœur disparue accidentellement dans sa jeunesse.

duboisjuin2008Notre vieux camarade Jacques Dubois nous a quitté ce 31 mai 2014, au terme d'une pénible maladie vécue dans une maison de retraite de Haute Vienne et achevée à l'hôpital  de Saint Léonard de Noblat.

Il était né le 18 septembre 1920 à Magnac-sur-Touvre (Charente). Ayant terminé son cursus scolaire à l'École nationale supérieure d'Agronomie de Grignon (1941-1943) et opté pour une carrière outre-mer, il s'était spécialisé en pédologie à l'École supérieure d'Application d'Agriculture tropicale, Section recherche, sous la haute autorité du maître Georges Aubert, à l'ORSC (futur ORSOM puis ORSTOM, actuel IRD).

Notre ancien collègue Roland Dumont est décédé à l’âge de 84 ans le 23 mai 2018 à Valenciennes (59) où il résidait depuis son départ en retraite en 1997. Ses obsèques ont eu lieu le lundi 28 mai.

Roland était d’origine belge, né le 11 mai 1934 à Erpion au sud de Charleroi et a commencé sa carrière dans des conditions difficiles comme ingénieur agricole à l’INEAC (Institut National pour l'Etude Agronomique du Congo belge) de 1958 à 1960.

Nous avons appris tardivement le décès de notre collègue Charles Egouménidès le12 mars 2016, enterré à Montferrier où il avait résidé avec sa famille. Né le 22 novembre 1929 à Paris, il obtient en 1948 le diplôme de bactériologie et chimie médicale à l’Institut Gay-Lussac à Paris. De 1955 à 1961 il suit les cours du CNAM à Paris qui lui donneront les compétences en chimie générale, électrochimie et chimie biologique et agricole.

Jacques Faye nous a quitté le mercredi 29 décembre 2010.

Nombreux sont les chercheurs du Cirad qui gardent un souvenir de leur collègue Jacques Faye à la fois comme chercheur en sciences sociales, comme directeur de département de l’ISRA, comme animateur d’un réseau régional des recherches sur les systèmes de production, puis comme responsable national de la recherche agronomique du Sénégal, et enfin comme directeur scientifique du département des systèmes agraires du Cirad.

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris la disparition subite et inattendue de notre collègue, Geneviève Fliedel, ce mercredi 7 juillet.  Née le 5 février 1955, elle passa le baccalauréat en 1973 puis obtint les diplômes suivants : DEUG B en 1976, Maîtrise MST en 1978, DEA en 1979, Thèse de Doctorat en 1983 à l’USTL section sciences alimentaires et nutrition de Montpellier, intitulée Utilisation des sels de sodium d’acide gras pour l’étude et l’isolement des protéines de sorgho.

Hommage à Michel Folliot

Notre collègue Michel Folliot nous a quittés le 24 novembre 2021, à l’âge de 75 ans.

MICHEL FOLLIOT1Il est né le 23 novembre 1946 au Maroc. Après l’obtention d’un BTS de chimie, il est recruté en 1970 à Fontenay-aux-Roses par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) pour travailler sur la séparation par voie chimique de l’uranium et du plutonium.

En 1972, il est recruté par l’Institut de recherches sur les fruits et agrumes (Irfa) en qualité de technicien chimiste au laboratoire de physiologie végétale de Nogent-sur-Marne dirigé par Pierre Martin-Prével. Aux côtés de Jean Marchal, il est principalement chargé de l’extraction des constituants organiques de différents organes de bananiers en provenance de la station d’Azaguié en Côte d’Ivoire puis il contribue à l’étude de la cinétique d’assimilation du carbone chez le bananier au moyen du C14 et enfin à l’étude du bilan minéral et organique du clémentinier à l’occasion de nombreux déplacements sur la station Inra-Irfa de San Giuliano en Corse.

De 1975 à 1984, avec toute l’équipe de Nogent, Michel est affecté à Montpellier dans le laboratoire de physiologie végétale de l’Irfa. Il est principalement impliqué dans les travaux de recherche sur les voies d’absorption de l’azote par le bananier par dilution isotopique (N15) et par les travaux d’extraction des constituants organiques d’organes de bananiers, d’ananas et autres espèces fruitières, lesquels sont transmis au laboratoire d’analyses organiques du Gerdat dirigé par Y. Lozano, puis par J.C. Dumas. Ces travaux à caractère routinier n’étaient plus de nature à satisfaire une légitime ambition professionnelle de Michel en quête de plus de reconnaissance. Sa curiosité pour l’innovation l’a amené à s’intéresser à la nutrition des bananiers en participant à l’enquête diagnostic en Guadeloupe aux côtés de J. Nolin, M. Dorel, J.M. Risède, L. de Lapeyre en collaboration étroite avec les biométriciens de Montpellier dirigés par X. Perrier et enfin à la nutrition et au sevrage des vitroplants de bananiers en liaison avec Vitropic.

De 1985 à 1987, Michel saisit une opportunité qui lui permet de renouer avec le CEA mais cette fois à Cadarache dans leMichelFolliotMartinique1999d laboratoire de radio-agronomie de M. André. J. Marchal qui avait exercé temporairement à Cadarache a exploité judicieusement ses relations et les cellules de culture de ce laboratoire en montant un projet de recherche sur la photosynthèse des plantes à métabolisme acide crassulacéen et ce dans le cadre d’une thèse confiée à F. Côte. Pour réaliser ce projet original et donner accès à ses installations, le CEA a exigé la présence dans son labo d’un ingénieur expérimenté (payé par l’Irfa) aux côtés du jeune thésard. Avec la pression de C. Py, chef du programme ananas, J.M. Charpentier, directeur de l’Irfa, a accepté de financer cette aventure scientifique en partenariat en affectant M. Folliot en appui à F. Côte. Ce tandem a parfaitement fonctionné avec quatre conséquences : des avancées scientifiques validées par une thèse, le recrutement de F. Côte, la reconnaissance des compétences de M. Folliot, une relation amicale forte et durable entre nos deux collègues.

De 1988 à 1993, retour à plein temps à Montpellier entrecoupé de missions aux Antilles. M. Folliot s’éloigne progressivement du laboratoire d’analyses des plantes pour s’intégrer à l’équipe Flhor-Vitropic chargée de l’optimisation du sevrage des vitroplants de bananiers et de la compréhension du phénomène des variants.

De 1994 à 2004, c’est l’affectation au programme bananier sur le site de Rivière-Lézarde en Martinique qui concrétise le rêve de M. Folliot, à savoir valoriser sur le terrain ultramarin ses compétences acquises dans les laboratoires métropolitains. N’étant pas agronome de formation, Michel, à l’écoute de chercheurs séniors expérimentés, a relevé ce challenge avec un engagement total. Avec l’appui soutenu de P. Melin, de F. Côte (Flhor) de Y. Mathieu, de P. Marie (Vitropic) et la collaboration étroite de B. Bernasconi, E. Chiffrin, R. Domergue et F. Salmon (Flhor) Michel a joué un rôle majeur dans les essais des plants de bananiers issus d’embryogénèse somatique. Il a joué un rôle tout aussi important dans le processus de sélection sur le terrain des clones de bananiers encore utilisés aujourd’hui par Vitropic.

De 2004 jusqu’à sa retraite en 2008, Michel a rejoint Montpellier pour travailler aux côtés de S. Galzi, M.L. Caruana et F. Côte sur l’étude de l’activation du virus du Banana Streak Virus (BSV) intégré dans le génome des bananiers plantains multipliés in vitro.

Par son parcours unique qui l’a conduit de technicien de laboratoire parisien à cadre expérimenté de terrain outre-mer, Michel Folliot a réussi sa vie professionnelle en alliant volonté, écoute, pragmatisme, rigueur et rapidité dans l’action. Son nom a été associé à de nombreuses publications.

Dans ce parcours laborieux et dense, Michel Folliot a trouvé encore de la place pour s’intéresser à la vie sociale de l’Irfa à Paris puis du Cirad à Montpellier en qualité de délégué syndical auprès du CE.

Derrière sa bonne humeur communicative Michel cultivait deux hobbies qu’il partageait avec un cercle de connaisseurs : la philatélie à niveau international avec participation à des salons dédiés prestigieux et l’œnologie ciblée sur le vieillissement de grands crus classés de Bordeaux achetés en primeur.

Michel Folliot laisse le souvenir d’un homme singulier, chaleureux, convivial, attaché à la culture d’entreprise de son département et convaincu de l’intérêt de ses travaux de recherche dès lors qu’ils trouvaient une finalité pratique sur les terrains tropicaux.

Michel repose désormais à Jacou, près de Montpellier.

Qu’en mémoire de Michel, sa compagne Régine, leurs deux fils Marc et Yann et leurs petits enfants soient assurés de notre sympathie.

Claude Foury nous a quittés le 6 août 2020 à Vedène, près d’Avignon. Il était né le 9 janvier 1931 à Saint-Laurent-du-Pape. Il était issu du milieu agricole, son père étant régisseur d’une exploitation agricole à Avignon sur l’île de la Barthelasse. Ingénieur horticole de la promotion Versailles 1949 et diplômé en juillet 1952, Claude Foury a commencé sa carrière à Madagascar. Il a essayé d’intégrer ensuite l’Ecole d’agronomie tropicale de Nogent, mais il n’y avait pas de poste disponible correspondant à ses souhaits.

André Fraisse ingénieur agronome, ancien directeur général de la Sodepalm en Côte d'Ivoire, ancien directeur général de Socfinco, entrepreneur et administrateur de sociétés, chevalier de l'ordre national du Mérite, survenue le 3 avril 2015. (Le Figaro)

André Fraisse est entré à l’Ensa de Toulouse en 1946.

A son arrivée en Côte d’ivoire, il fut affecté par l’IRHO à la station de recherches du palmier à huile de La Mé (créée en 1942 et officiellement installée en 1945). Très vite par ses compétences et son allant, il en devint directeur dès1954.

Jacky nous a quittés le 4 février 2013. Nous étions nombreux à connaître son dévouement absolu aux valeurs portées par le CIRAD (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) et son engagement à faire progresser sans relâche la connaissance des filières horticoles. Il est l’une des grandes références scientifiques dans le monde de la banane, notamment en matière de physiologie du bananier, diversité variétale, lutte contre les cercosporioses, création variétale et amélioration de la qualité. A travers ses réalisations, il a soutenu et fait progresser la filière antillaise, mais aussi africaine, sans omettre son apport aux productions locales de plantains dans de nombreux pays du monde.

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de notre collègue et amie Pascale GERAUD, dans la nuit du 13 au 14 novembre, des suites d’une longue maladie.

Pascale a commencé sa carrière au Cirad-CA en juin 1995, comme secrétaire au SPID.

Notre collègue Jacques Godefroy nous a quittés le 27 avril 2021 à l’âge de 91 ans. Il est né le 2 mai 1930 à Rennes, troisième au sein d’une fratrie de cinq frères et sœurs. Son père était général dans l’armée de terre et sa mère au foyer.