Jacques Poissonet, éminent Pastoraliste en écologie végétale, nous a quitté le 24 février dernier à 82 ans.

En 1960 Jacques commence sa carrière en écologie végétale en effectuant de la cartographie phyto-écologique en Sologne sous la direction de Michel Godron (CNRS), avec lequel il s'emploie à proposer des interprétations pratiques des cartes de végétation avec ses futurs directeurs, Le Pr L.Emberger, le Dr G. Long et plusieurs de ses futurs collègues, Ph. Daget, Ch. Floret...

En 1963, à son retour du service militaire, il est affecté par le Cepe (Centre d'études phytosociologiques et écologiques / CNRS) en Auvergne pour mener une étude approfondie de la commune de Thoras. Il rédige, en 1966, avec Ph Daget, l’Etude Phyto écologique de la commune de Thoras. Lors de ce travail, il continue également des interprétations des cartes phyto-écologique de Sologne, les relations entre les groupes écologiques et le milieu, l'histoire des parcelles et l'évolution des paysages. Cela abouti à une thèse soutenue en 1968 à Montpellier Essai d'approche quantitative de l'interprétation des thèmes cartographiques de la végétation et de son écologie en Sologne.

Malgré de nombreuses activités menées durant les années 1960, Jacques multiplie les terrains d’études : prairies de Margeride, du Cantal, du Jura. Et jusqu’en 1988 il développe de nombreuses recherches à l'étranger : Belgique, Suisse, Tchécoslovaquie, Roumanie, Allemagne, Iran, Burkina Faso, Mauritanie, Mexique…

Il a acquis rapidement une reconnaissance nationale et internationale. En France avec Ph Daget, ils étaient presque les seuls chercheurs à mener des recherches sur les formations herbacées, notamment les pâtures et parcours.

Sa notoriété l’a conduit à contribuer à la fondation de l’Association Française de Pastoralisme (1984) et d’être l’organisateur du IVème Congrès International des Terres de Parcours (Montpellier, 1991). Cela lui vaut la médaille du mérite agricole.

Au cours de ces années, il a des échanges réguliers avec le Pr Lambert de l'Université catholique de Louvain en Belgique et avec le Pr Ellenberg grand écologue allemand à Gottingen.

En 1988 le Directeur des sciences de la Vie du CNRS affecte J.Poissonet et Ph.Daget au Cirad. J.Poissonet a donc progressivement orienté ses recherches vers l'Afrique et ses pâturages d'abord dans le Maghreb puis en Afrique tropicale en collaboration avec le Pnud et l’Unesco. Il a notamment analysé le massif du Tibesti, réalisé et interprété des relevés rigoureux au Sénégal puis a suivi et encadré des chercheurs locaux dans de nombreux pays. Il a terminé son activité de terrain au Tchad, dans le cadre Projet « Almy Bahaim » d'hydraulique pastorale dans le Tchad oriental au début des années 2000.

Il a finalisé ses travaux au département EMVT à Baillarguet jusqu’en 1998. De nombreux collègues de l’EMVT, pastoralistes, agropastoralistes, écologues de la végétation, se sont inspirés de ses travaux et gardent de Jacques le souvenir d’un homme de grandes expériences, disponible, pédagogue et bienveillant. Son séjour au CIRAD avec Ph Daget a apporté beaucoup sur le plan méthodologique, pratique et humain pour réaliser de vastes inventaires et études de dynamiques de végétation dans les contextes tropicaux.

Une modeste partie de ses publications est référencée à ces liens :

Researchgate 

Agritrop

Nous transmettons à ses proches toute la reconnaissance de ses collègues et du Cirad pour ses apports à notre science et à nos partenaires.

Michel Eddi

Président Directeur Général

Anciens de l'IRD et du Cirad, vous êtes conviés à la visite de l’expo : Océanie au Musée du Quai Branly le jeudi 20 juin a 14 h 30.

Rendez vous 14 h 15 devant la boutique.
Avec Jean Christophe Galipaud Archéologue à l’Ird UMR Paloc, Spécialiste des îles du Pacifique. Il est bien connu pour avoir participé aux expéditions Laperouse. Il a mis à jour le camps des rescapés sur Vanikoro Îles Salomon.
Coût 10 euros (droit de parole et entrée).
Inscriptions : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tél 06 73 99 89 93
Avant le 15 juin

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Le mardi 2 avril 2019, à l'amphithéâtre Jacques Alliot du Cirad, notre collègue Philippe de Reffye a donné une conférence intitulée Modélisation de la croissance des plantes. Cas du modèle GreenLab, en reprenant les résultats de 40 années de recherche sur l’architecture des plantes présentés dans l’ouvrage Architecture des plantes et production végétale publié chez Quae avec ses coauteurs M. Jaeger, F. Houllier et D. Barthélémy.

Nous étions 17 de l’Ird et du Cirad à visiter le Musée de l’Homme rénové ce jeudi 16 mai en compagnie de notre intéressant guide : Gilles Pison, démographe, professeur au MNHN.

Une introduction historique : le Musée de l’Homme est installé depuis 1937 au Palais de Chaillot, il a été fermé pour rénovation en 2009 et ré ouvert en 2015. Il est rattaché au MNHN. Il a été créé par Paul Rivet à l’occasion de l’expo Universelle de 1937. Il réunit des objets de collection, mais aussi des labos de recherche en ethno, anthropologie et préhistoire.

La visite du Musée, en particulier de la Galerie de l’Homme, dont l’objet est de présenter le genre humain dans sa diversité anthropologique, historique et culturelle, a permis de voir quelques curiosités.

Un grand merci à Gilles Pison et à tous les fidèles participants à nos visites.

Marie-Noëlle Favier

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L’assemblée générale de l’Adac s’est tenue dans la matinée du 5 février, dans une salle de l’hôtel Héliotel à proximité du Cirad. Une soixantaine de personnes y ont participé. Le quorum ayant été largement dépassé (avec 59 personnes présentes ou représentées sur 120 adhérents), l’assemblée a pu se tenir. Elle s’est déroulée conformément à son ordre du jour approuvé par l’assistance. La présence de collègues de l’AIDA (Association des anciens de l’IRD) montre la continuité des bonnes relations entre nos deux associations.

Les rapports de l’année 2018 ont été présentés : le rapport moral par Jacques Chantereau, le rapport d’activités par Christiane Mellet-Mandard et le rapport financier par Georges Raymond. Un adhérent s’est interrogé sur l’importance des ressources financières de l’amicale. Nous avons expliqué que celle-ci est due à la nécessité d’avoir des réserves pour l’organisation de la prochaine Journée des anciens et aussi pour nos actions de solidarité. Suite à l’intervention du contrôleur aux comptes, Christian Porte, qui n’a pas trouvé d’anomalies dans les comptes de l’Adac, les votants ont donné leur quitus au bureau de l’Adac pour son activité de l’année 2018.

Le deuxième point de l’ordre du jour a porté sur la communication de l’amicale avec ses différents supports (la lettre, les newsletters et le site web). A l’aide d’un « power point », Francis Ganry a donné des informations sur les dernières évolutions du site et l’importance des listes de diffusion de nos différents outils de communication. Ainsi, le taux d’ouverture des newsletters qui sont envoyées à près de 500 personnes est de l’ordre de 50 %. Il a aussi été donné quelques statistiques de fréquentation du site. Près de la moitié des adhérents de l’Adac ne se connectent pas à son intranet. Francis Ganry a fait savoir qu’on peut le contacter si l’on a des difficultés à y parvenir, cela d’autant plus que les mesures de sécurité imposent maintenant d’utiliser des mots de passe forts et aléatoires. Pour faciliter les échanges entre membres, il a été suggéré la mise en place dans le site d’un espace de partage et d’échange d’informations entre membres, que nous pourrions appeler « Entre nous ». Il devrait être possible de répondre à cette requête.

Le troisième point abordé au cours de l’assemblée a concerné la nouvelle politique restrictive du Cirad vis-à-vis de ses retraités en matière de conservation d’adresses de courriel Cirad, de réception des messages du Cirad et d’accès à l’intranet de l’établissement. Jean-Pierre Gaillard a fait part des interventions de l’Adac en début d’année auprès de la direction pour faire remonter l’incompréhension des anciens vis-à-vis des mesures prises. René Tourte avait notamment su traduire notre ressentiment collectif dans une lettre juste et sensible que nous avions communiquée à la direction et aux adhérents. Michel Eddi, qui est alors arrivé à la réunion, a pu directement intervenir. Il a annoncé que des accès à l’intranet du Cirad seraient accordés à quelques membres du bureau de l’Adac ainsi qu’à René Tourte. Il lui était néanmoins impossible de faire plus. Il a rappelé les obligations du récent RGPD (Règlement général sur la protection des données). Par ailleurs, le service informatique est confronté à des attaques et aussi à des comportements incorrects de quelques anciens collègues. Face à l’étonnement de certains participants relatif au maintien des facilités informatiques de l’IRD accordées à ses retraités, Jacques Claude, qui représentait l’institut à l’assemblée, a précisé que la situation était dépendante d’une charte pouvant être revue annuellement. Pour Michel Eddi, le cas de l’IRD est différent de celui du Cirad qui est beaucoup plus soumis à des recherches compétitives de financements. Par ailleurs, il pense que l’IRD va devoir revoir sa politique d’accès informatique. D’autres intervenants ont fait valoir combien les nouvelles dispositions informatiques les gênaient pour collaborer avec leur ancienne unité avec laquelle ils ont toujours des relations. Michel Eddi a recommandé qu’à défaut d’entrer directement dans l’intranet du Cirad, ils passent par les collègues en activité qui eux ne sont pas soumis à des restrictions d’informations. Michel Eddi a par ailleurs rappelé qu’il existait des supports internes de communication du Cirad accessibles à ceux qui en feraient la demande. Le bureau de l’Adac, en liaison avec la direction, doit se faire préciser la liste de ces différentes sources d’information ainsi que les moyens d’en bénéficier.

L’assemblée est ensuite passée aux questions diverses.

Michel Eddi a abordé la question du recours par le Cirad à des compétences des retraités. Il n’y a pas de possibilité d’éméritat au Cirad en raison de son statut d’Epic. En revanche, la direction réfléchit à un statut de compagnonnage. Elle a conscience de ne pas exploiter les capacités d’expertise des anciens. Il existe déjà un dispositif à mieux activer pour que des jeunes soient encadrés par des anciens avant leur départ. De plus, l’établissement réfléchit à un inventaire des ressources d’expertises des agents partant à la retraite. Pour les collègues enregistrés, il y aura nécessité d’avoir un statut d’autoentrepreneur. Dans ces conditions, des contractualisations pourront être passées avec le Cirad pour les coûts d’expertise et partage des gains. Un intervenant dans la salle a fait part de son expérience avec le privé qui préfère des experts expérimentés accompagnés de débutants. Au début, les commanditaires privés ne prenaient en charge que l’expert chevronné mais devant l’intérêt de la formule, il y a maintenant aussi prise en charge du débutant. Ce type de tandem pourrait constituer un avantage comparatif pour le Cirad vis-à-vis des expertises internationales.

Jean-Pierre Gaillard a fait le point sur notre projet de Journée des anciens prévue en octobre 2019. Avec une participation estimée à 150 personnes, son budget s’élèverait à 7200 €. En dépit de nos réserves financières, l’insuffisance du soutien financier de la direction pour 2019 amène à reporter de quelques mois le projet. Il convient pour cela que la subvention de 1000 € accordée par la direction en 2019 soit sécurisée et complétée en 2020 d’un même montant.

En ce qui concerne les actions de solidarité de l’Adac : nous poursuivons notre opération collecte de lunettes pour le Burkina Faso. Un autre projet est en cours d’étude pour venir en aide aux écoles de brousse de Bambey. Nous avions envisagé en 2018 de transférer les dons de nos adhérents via la Délégation Cirad à Dakar. Mais nous avons dû y renoncer devant la difficulté d’avoir un coordinateur sur place et le problème comptable que ce transfert poserait à l’Adac. Nous réfléchissons à une autre solution : passer par une association française, MAÏTA (http://www.maita-asso.fr) qui se rend chaque année au Sénégal pour concrétiser leurs actions de solidarité avec les habitants de Nguékokh. Marie-Gabrielle Bodart connait bien cette association et l’a présentée à l’assemblée. Leur présidente, Catherine Duchamp, a déjà rencontré Rosalie Diouf en 2018, sur nos recommandations, pour découvrir Bambey. En février 2019, il est prévu qu’elle retourne à Bambey pour visiter les écoles, faire un état de la situation et voir ce qui peut être envisagé sur place comme actions concrètes. Nous vous tiendrons informés de la suite donnée à ce projet.
D’autre part, Philippe Lhoste est intervenu pour présenter l’association Prommata dans laquelle il a, avec René Billaz, des responsabilités. Cette association promeut dans les pays du Sud la traction animale agricole autonome avec le recours à des outils simples, polyvalents, constructibles et réparables sur place. Elle intervient notamment au Burkina Faso et à Madagascar. Les adhérents de l’Adac qui souhaiteraient soutenir cette association peuvent prendre contact avec Philippe Lhoste ou avec l’Adac.

Pour finir, Michel Eddi a fait un tour d’horizon de la situation du Cirad. Nous renvoyons les lecteurs à la dernière lettre du Cirad où l’essentiel des informations qu’il a données sont rapportées. Nous retenons toutefois que la situation financière de l’établissement serait en 2018 à l’équilibre avec des perspectives raisonnablement optimistes pour 2019. Michel Eddi a cependant conscience que les contraintes budgétaires antérieures avaient pesé sur le recrutement en aboutissant à une diminution des effectifs du Cirad.

La séance a été suivie d’un sympathique apéritif et d’un repas à l’Héliotel. Au cours de ce repas les projets de visite et de conférences ont été évoqués et les participants ont pu proposer d’autres lieux et thèmes de visites.

 

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Nîmes a inauguré, en juin 2018, un musée valorisant son riche passé antique : le Musée de la romanité. Compte tenu de l’intérêt de l’Adac pour le patrimoine de la région, nous nous devions de l’inclure dans notre programme de visites. Celle-ci a eu lieu en matinée du jeudi 28 mars, par un temps printanier, et a rassemblé trente personnes.

En deux heures de visite, nous n’avions pas le temps de voir la totalité du musée. Nous nous en sommes remis à une guide qui a détaillé quelques salles illustratives des grandes dates de l’histoire antique de la ville dont la création est fort ancienne. Elle remonte à l’âge de fer quand une tribu gauloise, celle des Volques, y établit un oppidum et un sanctuaire liés à la source qui, aujourd’hui, embellissent les Jardins de la fontaine. Par la suite, en raison de leurs bonnes relations avec les Volques, les Romains y installèrent des vétérans de légions ayant participé aux campagnes d’Auguste en Égypte. Ces derniers donnèrent à la ville son emblème : un crocodile. Durant les Ier et IIe siècles, Nîmes connut une grande prospérité et bénéficia d’importants aménagements urbains comme en témoignent toujours l’amphithéâtre ou la Maison carrée. C’est à la fin du IIIe siècle que le christianisme s’implanta peu avant l’arrivée des invasions qui virent se succéder, sur plusieurs siècles, Vandales, Wisigoths, Francs, Sarrasins, Hongrois, Normands. Tous s’employèrent à ruiner la ville qui faillit disparaître. Le musée restitue ce lointain passé grâce aux découvertes archéologiques et aux objets retrouvés qui y sont exposés et expliqués : restes d’habitations avec leurs équipements privés et mosaïques, éléments monumentaux comme des statues, bas-reliefs ou chapiteaux, objets du quotidien comme les amphores, poteries, bornes routières, etc.

En cours de visite, une alerte incendie est venue troubler notre parcours. Nous avons dû évacuer rapidement le musée et, une fois à l’extérieur, nous faire recenser pour vérifier que le groupe n’avait pas connu de pertes. En fait, ce n’était qu’une fausse alerte. Si les dispositions sécuritaires ont fait valoir leur efficacité, elles ont réduit le temps restant de visite qui s’est terminée au pas de course. Il nous a quand même été donné de découvrir une étonnante salle exposant des maquettes en liège de monuments romains faites au XIXe siècle, les représentant tels qu’ils étaient alors.

Pour nous remettre de nos émotions et reprendre des forces, nous avons déjeuné au restaurant qui, depuis le dernier étage du musée, offre une vue spectaculaire sur l’amphithéâtre romain voisin et les toits de Nîmes.

Après le repas, quartier libre a été donné aux participants à cette sortie que certains ont poursuivie sur place quand d’autres ont pris la route du retour.

Jacques Chantereau

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A l’instigation de l’Adac, nos collègues Serge Palu et Daniel Pioch ont donné au Cirad, le 10 janvier 2019, une conférence axée sur un arbuste, le guayule, qui est originaire du Mexique et qui peut produire du caoutchouc naturel en région méditerranéenne. Nos intervenants ont d’emblée posé le problème en intitulant leur communication : Produire du caoutchouc naturel en Europe ? Rêve de chercheur ou réalité en 2020. Au cours de la conférence, nous avons pu juger de l’intérêt du guayule qui produit bien en zone tempérée du caoutchouc hypoallergique aux propriétés particulières. Historiquement, la plante est connue depuis le début du xxe siècle. Elle a été notamment exploitée aux Etats-Unis durant la 2e guerre mondiale. Elle est aujourd’hui l’objet d’un regain d’intérêt en tant que substitut potentiel à l’hévéa. Avec conviction, Serge Palu et Daniel Pioch nous ont fait découvrir les avancées des techniques culturales de cette plante dans notre région à laquelle on a pu adapter les outils mécaniques utilisés pour la production de lavande. Les conférenciers nous ont aussi fait part des avancées des procédés d’extraction du latex par chimie verte que le Cirad a mis au point à partir des récoltes. Leurs propos étaient étayés par un film qui donnait à voir les réalisations de terrain et de laboratoire menées à ce jour avec leurs différents partenaires. A un niveau expérimental, les résultats sont convaincants alors que des marges de progrès en rendement et en extraction restent encore importantes. La difficulté maintenant est de passer au stade industriel en trouvant des partenaires prêts à investir dans la création d’une filière guayule.

La conférence était fort instructive. Elle a bien intéressé l’assistance où se côtoyaient des Ciradiens en activité et des membres de l’Adac. Les arguments des conférenciers et leur intérêt communicatif pour le guayule ont amené la majorité des auditeurs à croire en l’avenir de cette plante. Malheureusement, pour ceux qui n’ont pas pu venir et qui voudraient s’en persuader, nous ne sommes pas en mesure de montrer l’enregistrement vidéo de la conférence à cause d’un problème technique.

 
Pour plus d'information, vous pouvez visionner le diaporama présenté par les conférenciers en cliquant ici
 
 
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