Jacques LARCHER

Mon diplôme d’ingénieur horticole en poche (Ecole nationale supérieure d’horticulture de Versailles), le service militaire m’envoie en Algérie, comme presque tout le monde à cette époque. Dès mon retour à la vie civile, je suis engagé, en 1958, par la compagnie Fria (Compagnie internationale pour la fabrication de l'alumine) pour créer les jardins et les espace verts de la nouvelle cité de Fria en Guinée. Le contexte politique local, très tendu à l’époque, oblige la compagnie, en 1959, à rapatrier tous les cadres non indispensables au projet (usine d’aluminium).

Brefs passages chez Phytochim (Bayer) en France puis à l’IRHO (Institut de recherche pour les huiles et oléagineux) en Côte d’Ivoire avant d’intégrer l’Irat (Institut de recherches agronomiques tropicales et des cultures vivrières) en 1961, avec comme première affectation le centre de recherches agronomiques de Boukoko (RCA) comme responsable du programme poivrier. Dès 1967, je rejoins les Comores en tant que directeur de l’agence Irat-Comores, chargé, avec 4 puis 5 chercheurs, des programmes de phytotechnie cultures vivrières en zone montagneuse et de la cartographie des terres agricoles du territoire. En 1975, je prends la direction de l’agence Irat en Guyane avec la responsabilité des programmes de recherche sur la riziculture irriguée, les cultures maraîchères en hydroponie et les différentes plantes vivrières cultivées dans le département. Courant 1977, je suis détaché auprès de l’Isra (Institut sénégalais de recherches agricoles) au Sénégal, comme responsable du programme soja au CNRA de Bambey. A ce titre, je coordonne les autres disciplines concernant le soja. Parallèlement à ces activités, j’ai également la charge du programme soja/légumineuses de l’Irat et de la représentation de l’Institut auprès de l’Isra. En 1986, je suis appelé à prendre la direction de l’agence Cirad-Polynésie et des recherches concernant les cultures maraîchères, le vanillier, l’exploitation des lentilles d’eau douce des atolls pour l’irrigation de cultures.

1989, retour à Montpellier comme adjoint au s/directeur des ressources naturelles du département Irat puis comme chargé de mission à la direction du département cultures annuelles du Cirad.

Fin 1994, je fais valoir mes droits à la retraite et me retire à Clapiers où je continue alors une vie active au sein de la Banque Alimentaire et d’associations. Courant 2009, déménagement vers Les Landes, dans le petit village de Hinx, à 10 km de Dax, où je suis très engagé au sein de la paroisse comme de la copropriété où j’habite maintenant.


Ajouter un Commentaire

Enregistrer