Editorial

Nous venons de vivre une longue période de confinement marquée par de nombreux décès de collègues que nous avons connus en activité. Leur départ s’est fait sans cérémonie et nous en avons été doublement peinés. Nous avons une pensée pour eux et leurs familles. Grâce au site de l’Adac, nous avons veillé à vous informer de ces tristes évènements et nous nous sommes efforcés d’entretenir les liens confraternels tissés au cours de notre vie professionnelle.

Editorial

Nous avons tenu en 2019 la centième réunion de bureau de l’Adac. Nous pouvons penser que l’amicale se porte bien et être optimistes pour l’avenir. A bien y regarder, nous avons quelques inquiétudes. Le bureau se renouvelle peu et ne bénéficie pas de l’arrivée de « jeunes bénévoles ». Les plus récemment entrés dans le conseil d’administration ont pris leur retraite il y a une dizaine d’années. Durant tout ce temps, le Cirad a évolué.

Editorial

Les récentes dispositions informatiques du Cirad vis-à-vis des retraités ont des répercussions notables sur l’Adac. Tout d’abord, nous avons quelques pertes d’adhérents, faute de pouvoir continuer à leur assurer l’accès à l’intranet du Cirad. Ensuite, la brutalité des fermetures d’adresses mail est incomprise par certains collègues partant à la retraite. La mesure ne les met pas dans de bonnes dispositions pour garder des liens avec notre ex-employeur au travers de notre amicale.

Editorial

Ces dernières semaines, les récentes dispositions informatiques de la direction du Cirad à destination de ses retraités ont suscité de la part des adhérents de l’Adac beaucoup de réactions d’incompréhension. Un de nos plus respectés anciens, René Tourte, a su traduire dans une note ouverte, en des termes pertinents et sensibles, le sentiment de mise à l’écart que les fermetures d’accès à la messagerie et à l’intranet du Cirad induisaient. Le bureau de l’Adac en a discuté avec la direction. Nous lui avons donné à comprendre les conséquences des mesures prises vis-à-vis des retraités et cherché avec elle des aménagements pour en limiter les aspects les plus négatifs. Les résultats de nos discussions sont, pour l’instant, limités.

Editorial

A l’approche de la fin de mon mandat de président de l’Adac, cet éditorial est probablement le dernier dans le cadre de mes responsabilités au sein de notre association. Dans la plupart des éditoriaux précédents, j’ai tenté modestement d’attirer votre attention sur la nécessité d’une plus grande mobilisation des anciens du Cirad pour consolider et élargir la communauté des adhérents et sympathisants de l’Adac.

Editorial

En cette fin d’été, deux événements simultanés m’ont particulièrement interpellé. D’une part la disparition brutale de notre collègue Daniel Bourzat, jeune retraité, et d’autre part la sortie du livre « Bravo Victor » d’un autre collègue du Cirad plus âgé, Claude Lenormand, dont l’Adac fera prochainement l’analyse et la promotion Ces deux anciens du Cirad ont deux liens communs relevant de leur parcours atypique d’expatrié en Afrique dans une vaste région sahélo-saharienne allant de La Mauritanie à la Somalie en passant par le Sénégal, le Mali, le Burkina-Faso, le Niger, le Tchad, l’Ethiopie ; leur passion pour les avions comme outil de travail et surtout leur attachement aux Africains qu’ils ont côtoyés ou servis.

Editorial

Le rassemblement (tant souhaité dans certains milieux politiques), l’Adac l’a réussi le 16 décembre 2016 lors de la Journée des anciens du Cirad. Le pari était difficile pour trois raisons : la saison tardive peu propice aux déplacements, la dispersion géographique des anciens du Cirad, le programme peut-être scientifiquement trop dense et temporellement trop chargé, ne laissant pas un espace suffisant à la convivialité. Malgré ces écueils, la centaine d’anciens qui se sont déplacés a apprécié cette initiative.

Editorial

Anciens du Cirad, rassemblons-nous !
En réponse aux événements tragiques vécus en France ces derniers mois, on a entendu le plus souvent des appels au rassemblement de nos concitoyens. Dans un registre plus heureux, je formule aussi dans cet édito un appel aux anciens du Cirad à se rassembler le 16 décembre de cette année sur le campus de la Valette à Montpellier pour vivre ensemble une journée conviviale de partage entre anciens et d’échange entre anciens et le Cirad.

Editorial

C’est la première lettre 2016 de l’Adac, aussi je formule tardivement mes meilleurs voeux à l’intention de notre amicale et de tous ses adhérents. Que cette année 2016 ne soit pas ternie à nouveau par des événements tragiques dont ont été victimes en 2015 nos concitoyens et bien d’autres citoyens de pays africains partenaires du Cirad qui ont vu leur vie et leur famille brisées par le hasard funeste du moment et du lieu.

Editorial

Encore et encore… une page de l’histoire de l’Ifac-Irfa-Flhor s’est définitivement tournée ce mois d’août avec la disparition du dernier des quatre premiers chefs de programme de ce collectif du Cirad autrefois dédié aux filières fruitières et horticoles tropicales. Si je tiens à rendre hommage à Claude Py, comme l’Adac a pu le faire dans le passé à ses trois autres homologues : Jean Champion (bananiers), Pierre-Jacques Cassin (agrumes), Jean-Claude Praloran (diversification fruitière), c’est pour deux raisons justifiant mon témoignage.

Editorial

Après un échec électoral ou avant une nouvelle échéance, il n’est pas rare d’entendre certains leaders politiques français parler de rassemblement voire d’ouverture. A l’Adac pour d’autres raisons plus nobles et désintéressées, nous avons souhaité ouvrir l’accès à notre association à nos collègues étrangers des pays du Sud, anciens membres de collectifs partenaires du Cirad. Cette année 2015 sera une année de rassemblement ciblée sur nos amis francophones d’Afrique et de Madagascar.

Editorial
Si l’année qui vient de s’achever a montré le maintien du dynamisme de l’Adac, entretenu par les membres actifs du bureau dont je tiens à souligner l’engagement, l’année qui commence ne doit pas sous-estimer la fragilité de l’amicale qui, face au vieillissement naturel de sa communauté d’adhérents, doit se renouveler par l’arrivée de nouveaux retraités mais aussi par l’innovation en termes de sujets de communication et d’activités plus diversifiées.

Editorial

Le Cirad a trente ans. La plupart d’entre vous étaient en activité dans les instituts et dans le Gerdat en juin 1984 et de fait ont vécu leur transfert effectif dans le Cirad le 1er janvier 1985.

De la longue période qui a précédé la parution du décret de création du Cirad, de la phase de dissolution des instituts au second semestre 1984, de la mise en ordre de marche de la nouvelle structure, je conserve des souvenirs précis.

Editorial
Si cette double lettre permet de rattraper notre retard dans sa parution régulière, elle montre d’une part notre souci permanent de vous informer au mieux et au plus près des évènements en complément décalé des informations flash diffusées sur notre site internet, d’autre part sa fragilité reposant sur la disponibilité de son responsable éditorial qui a eu à souffrir et surmonter quelques soucis sérieux de santé.

Editorial
En retraite, la plupart d’entre vous exercent encore des activités diverses pour leur plaisir ou pour l’entretien de leur santé physique et intellectuelle. Au-delà de ce constat général, l’exemple de Philippe Bruneau de Miré cité dans cette lettre est une invitation aux anciens du Cirad qui possèdent des talents ou des savoirs à les valoriser et les partager.

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  1. La lettre de l'Adac n°23