Hommes et fruits en pays du Sud
Bernard Aubert


Adac
Février 2014, 263 pages

 

Dans son livre artistiquement illustré, notre collègue ancien de l’Ifac, puis Irfa et enfin du département Flhor nous fait revivre son parcours d’agronome itinérant du Maghreb à la Chine en passant par l’Equateur, le Cameroun et la Réunion, sans oublier les multiples missions d’expert dans une quarantaine de pays des cinq continents. Cet exercice atypique de plusieurs métiers de chercheur sur les productions fruitières tropicales et méditerranéennes est d’autant plus exaltant qu’il revêt souvent un caractère pionnier dans un cadre historique, géographique, politique et culturel propre à l’environnement de chaque affectation.

La chronologie des faits scientifiques avec ceux de l’histoire contemporaine nous donnent des repères souvent oubliés. L’identification de centaines de témoins de cette aventure est révélatrice de la précision des notes de l’auteur. Par ailleurs, la référence à l’évolution rapide des outils et méthodes de recherche évoqués par Bernard Aubert s’ajoutant à la présentation des résultats en permettent une lecture séquentielle. Dans ce récit, la place faite à la famille de Bernard, à ses partenaires et à la société rurale et culturelle révèle le caractère humaniste de cette trajectoire professionnelle.
Si cet ouvrage rappelle quelquefois notre propre parcours, il devrait surtout susciter chez les plus jeunes le goût de l’aventure scientifique et culturelle.
Cet ouvrage n’est pas distribué par les libraires.
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B. Aubert, 28 Résidence Augusta, 101 Allée de Port Ponant, 34280 La Grande-Motte
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Le texte et les illustrations ont fait l’objet d’un dépôt de protection auprès de la Société des gens de lettre de Paris sous le N° 2014-01-0123.

 

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Quelques commentaires des premiers lecteurs

Dès que j’ai reçu ce livre magnifiquement illustré, je me suis précipité sur les chapitres concernant les séjours de Bernard Aubert à la Réunion et en Chine que j’avais suivis tout particulièrement en tant que DG du Cirad. Cette lecture m’a passionné tant par la forme que sur le fond et a suscité trois premières remarques (car je n’ai pas fini la lecture du livre…) :

• D’abord, une fois de plus, le livre de Bernard illustre l’aspect humaniste de notre beau métier d’agronome : les systèmes agricoles d’aujourd’hui sont tous le fruit d’une histoire et d’une géographie. Ils sont l’expression d’une culture que les agronomes sont conduits à découvrir quand ils se mettent au service des paysans. Le beau témoignage de Michel Braud, intitulé Paysans du monde, parcours d’un agronome au service de la terre, Harmattan 2009, en est une autre illustration éclatante.
• Ensuite s’agissant de la Réunion, ces mémoires de Bernard me font resurgir de nombreux souvenirs. Je n’oublierai jamais cette visite, à Bassin Plat, du laboratoire de terrain monté par Bernard dans deux petits préfabriqués tenus comme des cabines de bateau. Les résultats qu’il a obtenus comptent sans doute parmi les plus spectaculaires de la recherche agronomique réunionnaise puisque grâce à lui les marchés réunionnais sont désormais régulièrement approvisionnés en fruits locaux de qualité, ce qui n’était pas le cas avant son intervention. A travers ses réalisations, j’ai compris que les écosystèmes insulaires sont particulièrement propices à la lutte biologique, comme d’ailleurs les cultures sous serre. Car les écosystèmes continentaux sont beaucoup plus difficiles à pénétrer. Même si nous connaissons tous de belles réussites en ce domaine. C’est pourquoi j’ai été particulièrement triste que Bernard n’ait pas été invité à l’inauguration du pôle 3P de Saint-Pierre, au cours des années 2000, alors qu’il en avait été le principal promoteur.
• Enfin la Chine et cette expérience très difficile mais très passionnante de ces trois années passées à Fuzhou de 1987 à 1990. Ce chapitre fait remonter le souvenir de cette mission à Hainan organisée en 2003 par Bernard Simon et qui avait réuni les principaux directeurs scientifiques des instituts. Face au dynamisme retrouvé de la Chine, depuis le retour au pouvoir de Deng Xiao Ping, qui se manifestait à chaque instant, cette mission de quinze jours nous a fait comprendre qu’il n’y avait pas d’avenir pour la recherche agronomique tropicale française sans une profonde refonte de son organisation institutionnelle. Nous avions aussi été très frappés par le fait que la Révolution culturelle avait eu aussi des impacts forts sur la recherche agronomique chinoise. Car le contraste était grand entre les cultures dites « prolétaires », comme le riz, ou stratégiques, comme l’hévéa, qui étaient à la pointe du progrès, et les autres cultures dites « bourgeoises », comme les fruits, qui étaient laissés dans un état d’abandon profond, alors que pour certains d’entre eux le centre de diversification se trouve dans la région (Yunnan). Etienne Laville se rappelle sans doute de la visite de la station de recherche fruitière de l’île. Le verger était en mauvais état sanitaire. Les chercheurs chinois présents attribuaient cette situation au froid hivernal qui sévissait régulièrement dans cette région. Très rapidement, Etienne les en a dissuadés en leur montrant les causes pathologiques. Je ne sais pas si la leçon fut entendue et si Bernard y est retourné lors de son séjour dans le Fujian. En tout cas, son livre montre qu’heureusement la situation a complètement changé, comme beaucoup de choses en Chine, au cours des trente dernières années.

Dernier aspect très émouvant de l’ouvrage de Bernard : l’hommage qu’il rend au fil des pages à son épouse qui l’a accompagné dans toutes ses pérégrinations et qui a contribué de manière exemplaire à ses réussites. Il me reste à écrire très sincèrement : Merci à Bernard et à Anne, sans oublier leurs filles qui ont souvent joué le rôle efficace de messager !

Hervé Bichat

 

Je vous remercie pour la transmission de votre livre Hommes et fruits en pays du Sud que je vais lire avec intérêt. Mais je tenais à vous remercier dès maintenant pour avoir eu l’idée et la volonté de produire un tel ouvrage qui prône l’histoire et les valeurs de notre belle organisation, le Cirad.

Michel Eddi

 

Je vous remercie très sincèrement de votre ouvrage que je vais maintenant « déguster » tant il me semble vrai et riche.

Etienne Laville


Nous vous remercions beaucoup du précieux cadeau Hommes et fruits en pays du Sud que nous a remis Jean-Pierre Gaillard.
Comme il serait souhaitable que beaucoup de collègues, des anciennes légions de l'agriculture tropicale, aient votre courage et votre talent pour écrire leur propre histoire et, dans la foulée, comme vous l'avez si bien fait, celles des pays où elle s'est déroulée et celles des compagnons de route qui s'y sont trouvés associés !
J'ai déjà parcouru l'ensemble et même lu plusieurs passages. J'ai appris beaucoup de choses et vais en apprendre bien plus. J'ai aussi rencontré bien des noms connus. Les illustrations sont remarquables, par leur qualité artistique et leur précision : un bel hommage que par votre ouvrage vous rendez à votre chère épouse disparue !
Je vous remercie aussi, bien sûr, pour votre avant-propos élogieux pour l'ouvrage auquel nous avons consacré, avec mon épouse, quinze années de retraite. Ainsi pouvons-nous penser qu'il n'a pas été complètement inutile.
Bien amicalement.
René Tourte
PS : Un passage de votre page 117 me rappelle un souvenir. Vous y évoquez « l'approche agronomique chère à Jean Cuillé, promoteur de ce qu'il avait dénommé unité type de parcelle de production (Utp)...., concept plus ou moins boudé au sein même des agents de l'Irfa ». En 1997, dans ma contribution à la collection Autrefois l'Agronomie, Le Département systèmes agraires du Cirad. Des origines à 1986, j'avais fait références répétées aux remarquables conceptions de votre directeur général, et tout particulièrement aux Utp.

René Tourte


J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre remarquable synthèse sur l’action de votre département et plus généralement des organismes de la mouvance du Cirad.
En y pensant maintenant, avec le recul, je crois que nous avons été souvent les uns ou les autres comme ce boy-scout qui voulait aider la vieille dame à traverser la rue alors qu’elle n’en avait pas du tout envie. Vouloir trop bien faire et trop vite fut sans doute notre défaut, mais disons comme Sainte-Beuve parlant de Ronsard « Quoiqu’on dise il osa trop, mais l’audace était belle ».

Jean Cuillé


J’ai bien reçu ce matin l’ouvrage Hommes et fruits en pays du Sud. Je vous en remercie beaucoup. Un survol des différents chapitre a réveillé bien des souvenirs autour des moments que nous avons partagés, tant dans un cadre professionnel que convivial. Je pense en particulier à cette fantastique mission en Chine et aux repas partagés avec Anne et Frédérique à la Grande Motte, à Montpellier ou plus récemment à Valencia.

Patrick Ollitrault