Sortie automnale au Musée départemental Arles antique

Par un temps radieux qui se fera regretter les jours suivants, le 19 novembre 2014, nous avons été 29 personnes à l’ouverture matinale du musée archéologique d’Arles. Sa visite s’est faite sous la conduite d’une guide compétente qui nous a présenté l’histoire antique d’Arles en nous commentant un choix de pièces exposées : cartes et maquettes de monuments, objets usuels, statues dont le buste de César, mosaïques, sarcophages...

 Organisation d’une rencontre avec les retraités du Cirad en Martinique

Avec l’aide d’Evelyne Kilota, Christiane Mellet-Mandard a pu organiser une rencontre avec les retraités de la Martinique, le lundi 19 mars 2012. Une vingtaine de retraités ont été contactés et 13 d’entre eux ont répondu présent. Cette réunion s’est déroulée sur le site du Pram Martinique, à Petit Bourg. Monsieur Chabrier, directeur du centre, a accueilli les retraités du Cirad en Martinique. Christiane Mellet-Mandard a présenté l’Adac, ses objectifs, la convention avec le Cirad, les activités. Les retraités ont tous manifesté leur intérêt pour l’Adac.13 ont adhéré à l’Adac et Jérôme Carbety, élu au CE, nous aidera pour mettre en route cette antenne Martinique.

fac medecine

L'Amicale a visité la faculté de médecine et le musée d’anatomie de Montpellier le 5 février 2013, visite suivie d’un repas au restaurant La Coquille.
La faculté de médecine de Montpellier est doyenne : c’est la plus ancienne école de médecine du monde occidental n’ayant jamais cessé de fonctionner.

La visite a fait découvrir les lieux, successivement monastère bénédictin fondé au XIVe siècle, puis palais épiscopal et enfin école de santé. C’est en 1181 (Montpellier avait à peine deux siècles) que le seigneur Guilhem VIII accorde le droit d’enseigner la médecine, mais ce n’est qu’à la fin de l’Ancien Régime que la faculté occupe les bâtiments actuels, à deux pas de la cathédrale. Le musée d’anatomie, riche de près de 6 500 pièces, abrite la plus belle collection d’anatomie historique de France.

 Sortie au Jardin de St Adrien à Servian, le 5 juin 2012

Ce jardin fait partie des sites les plus spectaculaires du Languedoc-Roussillon. Rêve d'un enfant du pays, les anciennes carrières datant du Moyen Age se sont transformées peu à peu en un écrin de verdure, oasis posée sur les roches volcaniques. Dans ce lieu de contraste, le promeneur passe de la pierre naturelle aux fleurs libres et odorantes, à l'ombrage frais et intime des pins. Quatre plans d'eau participent à l'effet saisissant de cet extraordinaire jardin paysager. Après un repas fort sympathique, c’est avec beaucoup de plaisir que 18 adhérents ont participé à cette visite et ont apprécié la beauté du site.

 

Organisation d’une rencontre avec les retraités du Cirad en Martinique

Avec l’aide d’Evelyne Kilota, Christiane Mellet-Mandard a pu organiser une rencontre avec les retraités de la Martinique, le lundi 19 mars 2012. Une vingtaine de retraités ont été contactés et 13 d’entre eux ont répondu présent. Cette réunion s’est déroulée sur le site du Pram Martinique, à Petit Bourg. Monsieur Chabrier, directeur du centre, a accueilli les retraités du Cirad en Martinique. Christiane Mellet-Mandard a présenté l’Adac, ses objectifs, la convention avec le Cirad, les activités. Les retraités ont tous manifesté leur intérêt pour l’Adac.13 ont adhéré à l’Adac et Jérôme Carbety, élu au CE, nous aidera pour mettre en route cette antenne Martinique.

 

Organisation d’une rencontre avec les retraités du Cirad en Guadeloupe

Jacqueline Govindin, responsable de l’antenne Guadeloupe et Christiane Mellet-Mandard ont organisé une rencontre conviviale, le 11 mars, au restaurant La Paillotte du Pêcheur à Trois-Rivieres. Cette manifestation a réuni une vingtaine de retraités et s’est déroulée dans la bonne humeur autour d’un repas typiquement antillais. Les retraités ont apprécié de se retrouver. Tout ceci s’est terminé avec quelques pas de danses traditionnelles et 13 personnes ont adhéré à l’Adac.

 

Conférence Aliment et santé par Didier Montet, le jeudi 8 mars 2012

Elle s’est bien déroulée et a rassemblé entre 65 et 70 personnes : beaucoup de Ciradiens actifs, peu de membres de l’Adac et personne de l’Association des anciens de l’Ird. Le conférencier avait fait le choix de ne pas faire d’exposé magistral et des questions nombreuses et variées lui ont été posées, montrant ainsi l’intérêt et la préoccupation des participants pour les thèmes abordés. Une séance de dédicace du livre publié par le conférencier a terminé la rencontre.

 

Visite de l’exposition Pompéi au musée Maillol pour nos adhérents de la région parisienne, le 31 janvier

A la demande de l’Adac, Claudine Fossard, retraitée de la région parisienne, a organisé une visite de l’exposition « Pompéi » au musée Maillol, le 31 janvier 2012. Les adhérents de l’Adac et d’autres contacts en région parisienne ont été conviés à cette sortie, mais seulement quatre personnes ont répondu à l’appel. Malgré tout cette visite a eu lieu. Visite très intéressante car pour cette exposition le musée Maillol reconstitue une villa pompéienne à travers deux cents œuvres et objets.

 

Visite de la serre amazonienne du zoo de Montpellier

Une visite guidée de la serre amazonienne du zoo de Montpellier était organisée, le mardi 21 février 2012 en « nocturne », après la fermeture de la serre au public.

Pendant les deux heures de visite les vingt participants ont été guidés par un scientifique bénévole membre de l’Association des amis d’Agropolis Muséum. En outre un soigneur animalier de la serre, familier des animaux, a répondu avec une sympathique gentillesse aux multiples questions qui lui ont été posées sur l’élevage, la nutrition des animaux, leur mode de cohabitation, etc. Au cours de la visite les échanges furent riches, en particulier sur la situation et les perspectives de la forêt amazonienne.

 

Repas annuel du 20 janvier 2012 à l’Orange bleue à Castries

Respectant la tradition de partager des vœux dans une ambiance de convivialité, l’Adac a organisé son déjeuner de début d’année, le 26 janvier 2012, au restaurant l’Orange bleue, à Castries. Nous nous sommes retrouvés une quarantaine dans une atmosphère détendue où chacun a présenté ses vœux et fait part de ses rêves et projets, gommant ainsi les tracas et misères vécus en 2011.

 

Conférence L'histoire du climat. Méthodes, avancées et exemples de par le Monde par Alain Gioda

Le 13 décembre 2011, Alain Gioda, chercheur à l’IRD, UMR Hydrosciences, Université de Montpellier 2, est venu présenter une conférence sur l’histoire du climat dans l’amphithéâtre du centre Cirad de Montpellier. Une cinquantaine de personnes ont assisté à cette conférence.

 

Discours de Michel Eddi, PDG du Cirad, prononcé ce lundi 3 juillet. Il y aborde notamment le nouveau contexte politique, la révision de la vision stratégique et nouvelle programmation, le pacte, mobilité géographique, transition numérique, égalité femme homme…

Le nouveau contexte politique

Un nouveau président et un nouveau gouvernement, un renouvellement important du paysage politique et des élus, pas de secrétaire d’Etat spécialisé du côté du MEAE, la nouvelle ministre de la recherche et le nouveau ministre de l’Europe et des affaires étrangères... L’appareil gouvernemental repart à plein régime et les problèmes du pays n’ont pas disparu comme par miracle.

Un engagement : celui de « sanctuariser » le budget de la recherche et de l’enseignement supérieur. Mais le rapport de la cour des comptes sur les finances publiques et l’engagement de revenir à moins de 3 % du déficit public, peuvent chLa participation du Président au somment Union africaine / Union européenne en novembre à Abidjan est annoncée.

La Science et le partenariat au poste de commande

Dans ce contexte, la mobilisation de tous, scientifiques et métiers de l’appui, reste notre principale force sur laquelle nous devons nous appuyer. Dans l’attente de la révision de la Vision et d’OSSP, il nous faut tenir notre cap et avancer en ayant conscience des défis à relever et de nos responsabilités.  Nos choix et nos priorités restent pleinement valables dans un contexte où les enjeux liés à l’agriculture dans les pays du Sud sont de plus en plus pressants et où la recherche est appelée plus que jamais à jouer pleinement son rôle dans les transformations à venir.

La science reste au cœur de nos actions au travers de plusieurs évènements en cours :

La production des feuilles de route « Recherche » à 10 ans sur les filières Palmier à huile et Banane. Confiées au DIR SCIENCES / départements Bios et Persyst. Nous définirons la suite dans OSSP en capitalisant sur les résultats du chantier « Filières et développement durable ».

MUSE qui se met en place avec un rendez-vous important à deux ans. C’est un grand succès. François Pierrot, son directeur vient après moi ouvrir devant vous le capot de ce grand programme pour vous expliquer combien cela pourra être utile à la réalisation de vos projets scientifiques et partenariaux.

Patrick Caron va devenir directeur du pôle relations internationales du programme en faisant valoriser notre métier en termes d’ingénierie partenariale.

Les suites du rapport de Marion Guillou sur la formation. Une mission conjointe Cirad / MSA pour construire un plan d’action, en s’appuyant sur le savoir-faire en matière d’ingénierie de formation de l’école. Des premières conclusions pour la fin de l’année.

Le colloque scientifique « Territoires et durabilité » aura lieu en janvier 2018 après la production en 2017 de l’ouvrage de synthèse et le séminaire du Salon de l’agriculture avec l’AFD. Le sujet de l’an prochain l’Agroécologie avec, en plus, la deuxième grande conférence FAO sur l’agroécologie fin avril 2018 pour laquelle l’agence Onusienne nous demande de contribuer à son organisation.

Le colloque mondial sur l’Agroforesterie en 2019 à Montpellier. Un appel d’offres gagné avec l’IRD et Agropolis International confirme la visibilité internationale du site.

Les dP au cœur de la dynamique partenariale

Le partenariat est la valeur ajoutée institutionnelle du Cirad qui nous est reconnue au plan national et international.

  • Il faut continuer à promouvoir cet avantage comparatif au moment du renouvellement des dP après leur évaluation mais aussi au moment où les CGIAR reviennent à un modèle piloté par les centres. C’est le grand chantier de 2018 et au-delà.  Les dP sont un bien commun que nous partageons avec plus de 150 partenaires, avec le défi d’en faire des plateformes de projets solides et cohérents, condition essentielle de leur pérennité. La priorité de travail pour la fin de l’année 2017 est de construire collectivement en interne notre position en matière d’évolution possible pour chacun d’entre d’eux.
  • Nous allons poursuivre le travail conjoint d’analyse avec nos partenaires de l’Afrique de l’Ouest à Abidjan au mois de septembre, cette fois à l’invitation du Coraf.

Une réflexion stratégique ambitieuse pour la maison

Le grand chantier de la révision de la Vision

Le continuum VISION/OSSP/LPO qui est en chantier : la Vision est une démarche qui s’inscrit dans la continuité du texte précèdent en introduisant les inflexions qui paraissent nécessaires pour mieux déchiffrer le monde qui nous entoure et les défis auxquels nous devons répondre. Cela en revisitant les grandes priorités de notre stratégie scientifique et partenariale ainsi que les transformations à conduire en interne pour être en capacité de les réaliser.

La cible de ce texte est principalement l’externe (Tutelles, partenaires prescripteurs, bailleurs de fonds, etc.) mais avec un impact important pour l’interne

  • Pour l’externe, l’enjeu est d’abord de renforcer le plaidoyer du Cirad au bon niveau pour faire reconnaitre son intelligence stratégique et ses avantages comparatifs

Il s’agit aussi de prendre part au débat international :

  • Sur la question du développement et du rôle spécifique de l’agriculture,en renforçant constamment notre visibilité et en sachant mieux parler aux « politiques »
  • Sur le statut des ODD et de leurs fonctions dans la programmation à long terme de la recherche 
  • Sur la diversité de statut des biens que nous produisons (publics, privés et communs)et leurs impacts sur la diversité des partenariats à construire pour le faire 
  • Sur notre ambition, d’être en capacité de contribuer à une « ingénierie de la transition et de l’intégration »pour pouvoir répondre aux défis du développement qui sont au cœur des grandes transitions (démographique, climatique, agricole et alimentaire, énergétique) auxquels l’humanité doit répondre 
  • Pour l’interne, l’ambition est de donner du sens et de la profondeur stratégique à nos actions, mais aussi de la fierté pour notre mission et des valeurs dont elle est porteuse, tout en étant conscient des enjeux, des difficultés et de nos responsabilités : plus que jamais optimisme de la volonté et pessimisme de l’intelligence
  • Comment aborder et traiter avec nos partenaires du Sud, les défis de la transition numérique au Sud et de « l’open science » en recherche qui vont impacter toutes nos activités ? Un nouveau chantier pour l’établissement ?
  • Une phase de consultation interne (CS et CE) mais aussi de nos principaux partenaires avant l’adoption en CA pour la fin de l’année.
  • Très bon échange avec le CS il y 15 jours qui a félicité l’établissement pour la qualité de notre démarche mais qui a suggéré des pistes pour encore l’améliorer. Il nous encourage

o    à préciser le contenu du concept « d’ingénierie de la transition et de l’intégration » ;

o    à identifier dans les champs de la science et du partenariat les grandes opportunités que nous devons investir pour y répondre ;

o    à plus expliciter le contenu de la fonction « marketing de la recherche » que nous souhaitons développer compte tenu de son importance pour l’avenir

o    enfin à mieux expliciter les inflexions d’une génération de la vision à l’autre.

Après la vision : OSSP et les LPO

Les conclusions de la vision doivent ouvrir sur la construction des OSSP. La Vision est construite autour de la compréhension politique, scientifique et partenariale de notre écosystème, alors que les OSSP doivent en être la traduction programmatique pour les 5 prochaines années, en identifiant les chantiers et les livrables que l’établissement s’engage à produire. 

Le lien doit se faire en particulier autour de la définition du statut et du contenu des axes de programmation scientifique, en partant du bilan des six axes précédents. L’objectif est de faire adopter le nouveau texte d’OSSP par le conseil d’administration du mois de décembre 2018, afin d’être en phase avec l’évaluation en 2019 des unités de recherche par le HCERES. Ce texte, tourné vers l’interne, doit être élaboré en sollicitant largement la contribution et les avis des responsables scientifiques et de l’appui. Il devra permettre :

  • De couvrir la totalité des sujets qui relèvent de la politique d’objectifs et de la politique de moyens
  • De se fixer des objectifs collectifs à tenir dans les cinq prochaines années et de resserrer notre programmation sur un nombre plus limité de sujets pour maximiser notre efficacité 
  • De renforcer les mécanismes de pilotage collectifs des projets, des unités à la DG, au bénéfice de la construction de l’offre de recherchepermettant de cibler les initiatives des collectifs sur des projets correspondant à nos priorités
  • De définir les axes prioritaires de recherche pour les prochaines années en décrivant leur contenu programmatique et les livrables attendus en terme de production et de restitution des activités à l’échelle de tout l’établissement 
  • De déployer les premiers acquis du chantier « impact » dans le fonctionnement courant de l’établissement au service de son plaidoyer, de ses pratiques de recherche et de partenariat et de sa capacité à produire les résultats attendus (culture de l’impact et méthode ImpresS ex ante) 
  • De définir les nouveaux grands chantiers d’établissement : les feuilles de route recherche à 10 ans pour les 10 principales filières ; les suites du chantier Impact et l’ouverture du chantier sur la transition numérique
  • De définir le nouveau format des LPO pour les unités afin d’améliorer nos capacités de pilotage et de suivi de la mise en œuvre d’OSSP ; Les unités restent le lieu principal d’élaboration des projets de recherche et de partenariats : il est essentiel qu’elles se reconnaissent dans ces grands documents institutionnels pour être ensuite en mesure de décliner à leur niveau la stratégie de l’établissement avec les productions attendues.

Les chantiers de la maison

 La situation financière 2017

Le budget 2017 reste difficile à exécuter à l’équilibre. Un déficit prévisionnel à mi-parcours de 2 M€. Mais on maintient les objectifs fixés en termes de marge au moment du Bilan initial, montant qui correspond au résultat 2015. J’appelle tout le monde à se mobiliser pour y parvenir. Une communication financière sera réalisée à la rentrée pour analyser précisément tout cela. Mais nous ne pourrons pas avoir de deuxième campagne pour l’emploi en 2017.

Le lancement du premier schéma directeur du numérique

Assurer grâce au numérique la convergence Sciences / Appui pour prendre la suite du précèdent schéma directeur sur les systèmes d’informations. Prévoir et maitriser l’impact des technologies du numérique sur nos méthodes et outils de travail au quotidien tant au niveau scientifique que de l’appui. Le pilote du chantier est le directeur des systèmes d’information, Joël Sor.

La Mobilité géographique

Elle concerne le triangle Métropole/Dom/Etranger en distinguant le pilotage des mouvements entre les Dom et la Métropole, des mouvements entre les Dom, la métropole et l’étranger.

  • Organiser à l’échelle de l’établissement des conférences de mobilités géographiques complémentaires du travail quotidien conduit par les départements et les unités. Afin de pouvoir piloter collectivement ces mouvements, Produire des bilans, fixer des priorités et préciser la doctrine en traitant de certaines situations
  • Documenter la construction et le suivi des projets de mobilité géographique entrant et sortantpar la production de texte de cadrage et de supports d’informations partagés pour assurer le suivi.
  • Optimiser le niveau des moyens que l’établissement doit consacrer à la mobilité géographique dans le cadre d’un pilotage budgétaire plus global ;

 La poursuite du déploiement du Pacte

Je le redis avec conviction notre démarche est toute entière tournée au service de nos ambitions scientifiques et partenariales. Sachant qu’il n’y a pas de mesures miracles, qu’il faut ouvrir plusieurs pistes d’amélioration que nous avons déjà ouvertes. Mais cela va prendre du temps.

Pour maitriser les risques potentiels d’un « pilotage par l’aval économique » de la science au Cirad, il nous faut absolument orienter et consolider à l’échelle de tout l’établissement notre capacité de mise en relation de notre offre avec une demande mieux ciblée parce que mieux connue de nous et qui nous connaisse aussi globalement.

Comment allons-nous procéder ?  Grâce à quatre actions que nous avons ouvertes dans le cadre du pacte :

  • D’abord une conviction forte : la qualité exceptionnelle de notre offre scientifique découlant du caractère remarquable des compétences des agents du CIRAD. Sans rien changer de notre lecture scientifique, cette offre doit toujours pouvoir rencontrer une demande qui la valorise au mieux pour peu que nous professionnalisions sa construction et sa mise en forme
  • Sur la construction des projets, il s’agit, en partant de l’initiative des collectifs qui est la base de toute notre force, de piloter collectivement la définition de leur contenu et leur niveau en taille pour aller vers une offre plus puissante et plus visible par les bailleurs, en particulier plus crédible sur les impacts visés. Un cas d’école pour illustrer mon propos : LEAP-AGRI.
  • Pour mieux connaitre la demande des bailleurs et mettre en forme notre offre pour mieux la valoriser auprès des grands bailleurs et de renforcer notre capacité d’influence auprès des donneurs d’ordre. Du côté de l’appui, La fonction « marketing de la recherche et développement du partenariat économique », donnera lieu, à terme, à la constitution d’un pôle par la réorganisation des relations entre les services d’appui et un investissement dans de nouveaux métiers. Les RFB à faire monter en puissance dans la DGD-RS.
  • Le management par la contractualisation. Il s’agit d’assurer la mobilisation des compétences de l’établissement sur ces projets qui traduisent nos priorités scientifiques et partenariales en discutant avec chacun de ses priorités de travail.
  • Enfin, adopter des règles déontologiques du partenariat, notamment avec le secteur privé, qui soient sécurisantes pour les équipeset qui intègrent mieux les impératifs de la durabilité dans la continuité du chantier « F&DD »

Le dialogue social : du nouveau

  • Une négociation importante sur l’égalité femmes / hommes, sujet sur lequel nous devons prendre collectivement des engagements forts pour faire bouger les lignes. Ma conviction est qu’il faut mettre en place une discrimination positive « juste et ciblée » pour la parité qui fasse bouger nos pratiques et modifier nos représentations de l’organisation et du management.
  • D’autres chantiers ouverts à la négociation : la formation ; l’entretien annuel ; le contrat de génération ; le don de congés.

Une enquête sur ce que nous sommes et voulons devenir

Dans cette période de questionnements et d’incertitudes sur l’avenir, nous pensons mener avec l’appui de la Delcom une grande enquête sur l’état d’esprit collectif pour mieux cerner les préoccupations de chacun et faire surgir des propositions pour y répondre.

Se regarder en confiance pour renforcer notre cohésion et mieux savoir- faire face à nos responsabilités. Un sujet de concertation avec les représentants des personnels (CE) pour renforcer la cohésion sociale.

Conclusion

Je voudrais conclure ce propos par un message d’optimisme dans notre capacité collective à réussir ce que nous décidons de faire pour nous transformer et réaliser nos ambitions.

Je veux aussi saluer notre sens des responsabilités qui est une grande force du CIRAD pour affronter nos défis. Que ce soit dans les métiers de la science et de l’appui chacun sait bien que cette voie de l’effort est bien la seule option qui nous est offerte et que c’est la seule alternative réelle au renoncement.

Au moment où tout le pays semble retrouver une humeur plus positive, nous allons y puiser une force supplémentaire au service de notre ambition collective. J’ai confiance en nous et je sais que j’ai raison.

Je vous remercie pour votre attention et je vous souhaite à tous une très bonne semaine du Cirad.

Michel Eddi, Président-directeur général du Cirad.

Publié par le Cirad sur son site intranet, le 03/07/2017

Discours de Michel Eddi

Dans son discours, Michel Eddi, PDG du Cirad, aborde notamment le nouveau contexte politique, la révision de la vision stratégique et nouvelle programmation, le pacte, mobilité géographique, transition numérique, égalité femme / homme…

Le nouveau contexte politique

Un nouveau président et un nouveau gouvernement, un renouvellement important du paysage politique et des élus, pas de secrétaire d’Etat spécialisé du côté du MEAE, la nouvelle ministre de la recherche et le nouveau ministre de l’Europe et des affaires étrangères... L’appareil gouvernemental repart à plein régime et les problèmes du pays n’ont pas disparu comme par miracle.

Un engagement : celui de « sanctuariser » le budget de la recherche et de l’enseignement supérieur. Mais le rapport de la cour des comptes sur les finances publiques et l’engagement de revenir à moins de 3 % du déficit public, peuvent chLa participation du Président au somment Union africaine / Union européenne en novembre à Abidjan est annoncée.

La Science et le partenariat au poste de commande

Dans ce contexte, la mobilisation de tous, scientifiques et métiers de l’appui, reste notre principale force sur laquelle nous devons nous appuyer. Dans l’attente de la révision de la Vision et d’OSSP, il nous faut tenir notre cap et avancer en ayant conscience des défis à relever et de nos responsabilités.  Nos choix et nos priorités restent pleinement valables dans un contexte où les enjeux liés à l’agriculture dans les pays du Sud sont de plus en plus pressants et où la recherche est appelée plus que jamais à jouer pleinement son rôle dans les transformations à venir.

La science reste au cœur de nos actions au travers de plusieurs évènements en cours :

La production des feuilles de route « Recherche » à 10 ans sur les filières Palmier à huile et Banane. Confiées au DIR SCIENCES / départements Bios et Persyst. Nous définirons la suite dans OSSP en capitalisant sur les résultats du chantier « Filières et développement durable ».

MUSE qui se met en place avec un rendez-vous important à deux ans. C’est un grand succès. François Pierrot, son directeur vient après moi ouvrir devant vous le capot de ce grand programme pour vous expliquer combien cela pourra être utile à la réalisation de vos projets scientifiques et partenariaux.

Patrick Caron va devenir directeur du pôle relations internationales du programme en faisant valoriser notre métier en termes d’ingénierie partenariale.

Les suites du rapport de Marion Guillou sur la formation. Une mission conjointe Cirad / MSA pour construire un plan d’action, en s’appuyant sur le savoir-faire en matière d’ingénierie de formation de l’école. Des premières conclusions pour la fin de l’année.

Le colloque scientifique « Territoires et durabilité » aura lieu en janvier 2018 après la production en 2017 de l’ouvrage de synthèse et le séminaire du Salon de l’agriculture avec l’AFD. Le sujet de l’an prochain l’Agroécologie avec, en plus, la deuxième grande conférence FAO sur l’agroécologie fin avril 2018 pour laquelle l’agence Onusienne nous demande de contribuer à son organisation.

Le colloque mondial sur l’Agroforesterie en 2019 à Montpellier. Un appel d’offres gagné avec l’IRD et Agropolis International confirme la visibilité internationale du site.

Les dP au cœur de la dynamique partenariale

Le partenariat est la valeur ajoutée institutionnelle du Cirad qui nous est reconnue au plan national et international.

·         Il faut continuer à promouvoir cet avantage comparatif au moment du renouvellement des dP après leur évaluation mais aussi au moment où les CGIAR reviennent à un modèle piloté par les centres. C’est le grand chantier de 2018 et au-delà.  Les dP sont un bien commun que nous partageons avec plus de 150 partenaires, avec le défi d’en faire des plateformes de projets solides et cohérents, condition essentielle de leur pérennité. La priorité de travail pour la fin de l’année 2017 est de construire collectivement en interne notre position en matière d’évolution possible pour chacun d’entre d’eux. 

·         Nous allons poursuivre le travail conjoint d’analyse avec nos partenaires de l’Afrique de l’Ouest à Abidjan au mois de septembre, cette fois à l’invitation du Coraf.

Une réflexion stratégique ambitieuse pour la maison

Le grand chantier de la révision de la Vision

Le continuum VISION/OSSP/LPO qui est en chantier : la Vision est une démarche qui s’inscrit dans la continuité du texte précèdent en introduisant les inflexions qui paraissent nécessaires pour mieux déchiffrer le monde qui nous entoure et les défis auxquels nous devons répondre. Cela en revisitant les grandes priorités de notre stratégie scientifique et partenariale ainsi que les transformations à conduire en interne pour être en capacité de les réaliser.

La cible de ce texte est principalement l’externe (Tutelles, partenaires prescripteurs, bailleurs de fonds, etc.) mais avec un impact important pour l’interne

·         Pour l’externe, l’enjeu est d’abord de renforcer le plaidoyer du Cirad au bon niveau pour faire reconnaitre son intelligence stratégique et ses avantages comparatifs

Il s’agit aussi de prendre part au débat international :

·         Sur la question du développement et du rôle spécifique de l’agriculture, en renforçant constamment notre visibilité et en sachant mieux parler aux « politiques »

·          Sur le statut des ODD et de leurs fonctions dans la programmation à long terme de la recherche 

·         Sur la diversité de statut des biens que nous produisons (publics, privés et communs) et leurs impacts sur la diversité des partenariats à construire pour le faire 

·         Sur notre ambition, d’être en capacité de contribuer à une « ingénierie de la transition et de l’intégration » pour pouvoir répondre aux défis du développement qui sont au cœur des grandes transitions (démographique, climatique, agricole et alimentaire, énergétique) auxquels l’humanité doit répondre 

·         Pour l’interne, l’ambition est de donner du sens et de la profondeur stratégique à nos actions, mais aussi de la fierté pour notre mission et des valeurs dont elle est porteuse, tout en étant conscient des enjeux, des difficultés et de nos responsabilités : plus que jamais optimisme de la volonté et pessimisme de l’intelligence

·          Comment aborder et traiter avec nos partenaires du Sud, les défis de la transition numérique au Sud et de « l’open science » en recherche qui vont impacter toutes nos activités ? Un nouveau chantier pour l’établissement ?

·         Une phase de consultation interne (CS et CE) mais aussi de nos principaux partenaires avant l’adoption en CA pour la fin de l’année.

·         Très bon échange avec le CS il y 15 jours qui a félicité l’établissement pour la qualité de notre démarche mais qui a suggéré des pistes pour encore l’améliorer. Il nous encourage

o    à préciser le contenu du concept « d’ingénierie de la transition et de l’intégration » ;

o    à identifier dans les champs de la science et du partenariat les grandes opportunités que nous devons investir pour y répondre ;

o    à plus expliciter le contenu de la fonction « marketing de la recherche » que nous souhaitons développer compte tenu de son importance pour l’avenir

o    enfin à mieux expliciter les inflexions d’une génération de la vision à l’autre.

Après la vision : OSSP et les LPO

Les conclusions de la vision doivent ouvrir sur la construction des OSSP. La Vision est construite autour de la compréhension politique, scientifique et partenariale de notre écosystème, alors que les OSSP doivent en être la traduction programmatique pour les 5 prochaines années, en identifiant les chantiers et les livrables que l’établissement s’engage à produire. 

Le lien doit se faire en particulier autour de la définition du statut et du contenu des axes de programmation scientifique, en partant du bilan des six axes précédents. L’objectif est de faire adopter le nouveau texte d’OSSP par le conseil d’administration du mois de décembre 2018, afin d’être en phase avec l’évaluation en 2019 des unités de recherche par le HCERES. Ce texte, tourné vers l’interne, doit être élaboré en sollicitant largement la contribution et les avis des responsables scientifiques et de l’appui. Il devra permettre :

·         De couvrir la totalité des sujets qui relèvent de la politique d’objectifs et de la politique de moyens

·         De se fixer des objectifs collectifs à tenir dans les cinq prochaines années et de resserrer notre programmation sur un nombre plus limité de sujets pour maximiser notre efficacité 

·         De renforcer les mécanismes de pilotage collectifs des projets, des unités à la DG, au bénéfice de la construction de l’offre de recherche permettant de cibler les initiatives des collectifs sur des projets correspondant à nos priorités

·         De définir les axes prioritaires de recherche pour les prochaines années en décrivant leur contenu programmatique et les livrables attendus en terme de production et de restitution des activités à l’échelle de tout l’établissement 

·         De déployer les premiers acquis du chantier « impact » dans le fonctionnement courant de l’établissement au service de son plaidoyer, de ses pratiques de recherche et de partenariat et de sa capacité à produire les résultats attendus (culture de l’impact et méthode ImpresS ex ante) 

·         De définir les nouveaux grands chantiers d’établissement : les feuilles de route recherche à 10 ans pour les 10 principales filières ; les suites du chantier Impact et l’ouverture du chantier sur la transition numérique

·         De définir le nouveau format des LPO pour les unités afin d’améliorer nos capacités de pilotage et de suivi de la mise en œuvre d’OSSP ; Les unités restent le lieu principal d’élaboration des projets de recherche et de partenariats : il est essentiel qu’elles se reconnaissent dans ces grands documents institutionnels pour être ensuite en mesure de décliner à leur niveau la stratégie de l’établissement avec les productions attendues.

Les chantiers de la maison

 La situation financière 2017

Le budget 2017 reste difficile à exécuter à l’équilibre. Un déficit prévisionnel à mi-parcours de 2 M€. Mais on maintient les objectifs fixés en termes de marge au moment du Bilan initial, montant qui correspond au résultat 2015. J’appelle tout le monde à se mobiliser pour y parvenir. Une communication financière sera réalisée à la rentrée pour analyser précisément tout cela. Mais nous ne pourrons pas avoir de deuxième campagne pour l’emploi en 2017.

Le lancement du premier schéma directeur du numérique

Assurer grâce au numérique la convergence Sciences / Appui pour prendre la suite du précèdent schéma directeur sur les systèmes d’informations. Prévoir et maitriser l’impact des technologies du numérique sur nos méthodes et outils de travail au quotidien tant au niveau scientifique que de l’appui. Le pilote du chantier est le directeur des systèmes d’information, Joël Sor.

La Mobilité géographique

Elle concerne le triangle Métropole/Dom/Etranger en distinguant le pilotage des mouvements entre les Dom et la Métropole, des mouvements entre les Dom, la métropole et l’étranger.

·         Organiser à l’échelle de l’établissement des conférences de mobilités géographiques complémentaires du travail quotidien conduit par les départements et les unités. Afin de pouvoir piloter collectivement ces mouvements, Produire des bilans, fixer des priorités et préciser la doctrine en traitant de certaines situations

·         Documenter la construction et le suivi des projets de mobilité géographique entrant et sortant par la production de texte de cadrage et de supports d’informations partagés pour assurer le suivi.

·         Optimiser le niveau des moyens que l’établissement doit consacrer à la mobilité géographique dans le cadre d’un pilotage budgétaire plus global ;

La poursuite du déploiement du Pacte

Je le redis avec conviction notre démarche est toute entière tournée au service de nos ambitions scientifiques et partenariales. Sachant qu’il n’y a pas de mesures miracles, qu’il faut ouvrir plusieurs pistes d’amélioration que nous avons déjà ouvertes. Mais cela va prendre du temps.

Pour maitriser les risques potentiels d’un « pilotage par l’aval économique » de la science au Cirad, il nous faut absolument orienter et consolider à l’échelle de tout l’établissement notre capacité de mise en relation de notre offre avec une demande mieux ciblée parce que mieux connue de nous et qui nous connaisse aussi globalement.

Comment allons-nous procéder ?  Grâce à quatre actions que nous avons ouvertes dans le cadre du pacte :

·         D’abord une conviction forte : la qualité exceptionnelle de notre offre scientifique découlant du caractère remarquable des compétences des agents du CIRAD. Sans rien changer de notre lecture scientifique, cette offre doit toujours pouvoir rencontrer une demande qui la valorise au mieux pour peu que nous professionnalisions sa construction et sa mise en forme

·         Sur la construction des projets, il s’agit, en partant de l’initiative des collectifs qui est la base de toute notre force, de piloter collectivement la définition de leur contenu et leur niveau en taille pour aller vers une offre plus puissante et plus visible par les bailleurs, en particulier plus crédible sur les impacts visés. Un cas d’école pour illustrer mon propos : LEAP-AGRI.

·         Pour mieux connaitre la demande des bailleurs et mettre en forme notre offre pour mieux la valoriser auprès des grands bailleurs et de renforcer notre capacité d’influence auprès des donneurs d’ordre. Du côté de l’appui, La fonction « marketing de la recherche et développement du partenariat économique », donnera lieu, à terme, à la constitution d’un pôle par la réorganisation des relations entre les services d’appui et un investissement dans de nouveaux métiers. Les RFB à faire monter en puissance dans la DGD-RS.

·         Le management par la contractualisation. Il s’agit d’assurer la mobilisation des compétences de l’établissement sur ces projets qui traduisent nos priorités scientifiques et partenariales en discutant avec chacun de ses priorités de travail.

·         Enfin, adopter des règles déontologiques du partenariat, notamment avec le secteur privé, qui soient sécurisantes pour les équipes et qui intègrent mieux les impératifs de la durabilité dans la continuité du chantier « F&DD »

Le dialogue social : du nouveau

·         Une négociation importante sur l’égalité femmes / hommes, sujet sur lequel nous devons prendre collectivement des engagements forts pour faire bouger les lignes. Ma conviction est qu’il faut mettre en place une discrimination positive « juste et ciblée » pour la parité qui fasse bouger nos pratiques et modifier nos représentations de l’organisation et du management.

·         D’autres chantiers ouverts à la négociation : la formation ; l’entretien annuel ; le contrat de génération ; le don de congés.

Une enquête sur ce que nous sommes et voulons devenir

Dans cette période de questionnements et d’incertitudes sur l’avenir, nous pensons mener avec l’appui de la Delcom une grande enquête sur l’état d’esprit collectif pour mieux cerner les préoccupations de chacun et faire surgir des propositions pour y répondre.

Se regarder en confiance pour renforcer notre cohésion et mieux savoir- faire face à nos responsabilités. Un sujet de concertation avec les représentants des personnels (CE) pour renforcer la cohésion sociale.

Conclusion

Je voudrais conclure ce propos par un message d’optimisme dans notre capacité collective à réussir ce que nous décidons de faire pour nous transformer et réaliser nos ambitions.

Je veux aussi saluer notre sens des responsabilités qui est une grande force du CIRAD pour affronter nos défis. Que ce soit dans les métiers de la science et de l’appui chacun sait bien que cette voie de l’effort est bien la seule option qui nous est offerte et que c’est la seule alternative réelle au renoncement.

Au moment où tout le pays semble retrouver une humeur plus positive, nous allons y puiser une force supplémentaire au service de notre ambition collective. J’ai confiance en nous et je sais que j’ai raison.

Je vous remercie pour votre attention et je vous souhaite à tous une très bonne semaine du Cirad.

Michel Eddi, Président-directeur général du Cirad.

Publié le 03/07/2017

 

 

Première action de tutorat de l'Adac (F. Ganry)


salledeclasse

 Le Lycée général - Internat d'excellence avait sollicité l'Adac pour une intervention devant les élèves de premières ES/L dans le cadre du module «Nourrir l'Humanité», auprès du professeur de SVT.

J.P. Gaillard et F. Ganry ont alors rencontré le professeur de SVT, Mlle Nathalie Bonnet, le 23 janvier pour discuter des modalités d'une intervention de F. Ganry sur le thème Rôle de l'élevage, via le fumier, dans le développement d'une agriculture durable en zone soudano-sahélienne. Cas du Sud Mali.
Cette intervention se fit le 23 mai 2013, de 8 h 30 à 10 h 30, en présence du professeur. Elle se déroula dans de très bonnes conditions (accueil, support technique avec notamment un tableau blanc interactif, motivation du professeur, et intérêt manifeste d'une partie des élèves (ce qui n'était pas gagné d'avance !).
Le professeur me fit part de son souhait de renouveler l'expérience l'année prochaine sur le sujet des « Plantes de services » (ce dont elle nous avait déjà parlé le 23 janvier), et également de pouvoir faire visiter un laboratoire du Cirad aux élèves de terminales dans le cadre de leur cours de physique-chimie. Je lui ai suggéré le laboratoire « Analyses des eaux, sols et végétaux ». Elle écrira au président de l'Adac pour repréciser sa demande.

Visite de la Banque alimentaire de l’Hérault

Le 24 mai 2013, une quinzaine d’adhérents se sont retrouvés pour visiter la Banque alimentaire de l’Hérault, au Crès. Avec notre collègue et ami Claude Daniel, Alain Béréziat, président, et Jean-Louis Granger, responsable de la communication, nous ont guidés dans la visite de cette association.

Le jeudi 27 février 2014, l’Adac a organisé une double collecte sur les sites de Lavalette, de Baillarguet et du Parc scientifique :

Des aliments au bénéfice de la Banque alimentaire de l’Hérault : conserves, lait, etc.
Des lunettes en vue de les redistribuer au Burkina Faso par l’intermédiaire d’un cabinet d’ophtalmologie de Bobo Dioulasso qui, après recyclage, les distribuera gracieusement à ceux qui en ont besoin.
Plusieurs membres du bureau se sont mobilisés et cette collecte a permis de récolter 120 Kg de denrées alimentaires. Ces denrées représentent environ 220 repas ce qui pour les représentants de la Banque alimentaire est satisfaisant..

Alors que les résultats de la collecte alimentaires sont très modestes, la collecte de lunettes a remporté un franc succès avec 220 paires de lunettes de vue et 20 paires de lunettes de soleil qui sont peut-être de vue.