lettre 20Le moment où je rédige cet édito peut apparaitre fortuit avec le 2 novembre, jour de commémoration et de recueillement dédiés aux défunts. En fait, il s'agit d'une réflexion teintée d'hommage suite à la disparition cet été d'un collègue, encore en activité, de mon ancien département du Cirad, venue s'ajouter à celle de deux autres collègues du même département disparus brutalement les années précédentes. La similitude d'une longue phase de leurs parcours inachevés au Cirad a nourri mon interrogation.

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