Editorial 
Le Cirad a trente ans. La très grande majorité des retraités du Cirad ont vécu l’avant et l’après mise en vigueur du décret fondateur de 1984. L’avant est certes très intéressant et appartient à l’histoire des instituts et de leurs agents dont l’Adac se fait souvent écho. Pour cet anniversaire, il me paraît plus fondé de parler de l’après, notamment du chemin parcouru, jalonné de réformes successives dont certains anciens et quelques actifs en fin de carrière ont été des acteurs déterminants. Si, dans mon parcours au Cirad, j’ai participé modestement en qualité tout d’abord d’élu au premier conseil d’administration, puis à plusieurs fonctions opérationnelles de responsabilité, d’autres ont eu des parcours différents à des postes clés impliquant des décisions déterminantes dans la profonde évolution du Cirad.
Ce constat pour dire que les uns et les autres avons été acteurs et témoins d’une partie de l’histoire du Cirad, dont certains aspects sont peu ou pas connus. Sans vouloir « dévoiler des secrets », l’Adac et ses vecteurs d’informations peuvent rassembler et valoriser des faits et témoignages couvrant ces trente dernières années, et de nature à mieux comprendre l’histoire objective, factuelle et évolutive de notre bien commun. La trêve estivale peut être un moment propice pour nous rapporter ce que vous avez fait, vu, entendu, pouvant nous éclairer dans les composantes institutionnelle, scientifique, partenariale, sociale, structurelle… de la vie du Cirad. Je vous remercie par avance de votre contribution.
Le président
Jean-Pierre Gaillard

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